Atelier intelligence collective : révéler le fonctionnement réel de votre équipe

Atelier intelligence collective ? Une équipe peut réunir des personnes compétentes, expérimentées et engagées sans parvenir pour autant à mobiliser pleinement son intelligence collective.

En réunion, chacun peut connaître son rôle, écouter les autres et partager le même objectif. Pourtant, lorsqu’il faut décider ensemble, coordonner les actions, gérer un désaccord ou s’adapter rapidement à une situation imprévue, le fonctionnement réel du collectif apparaît parfois très différent.

Certains prennent naturellement la direction des opérations. D’autres s’effacent. Les idées circulent, mais ne débouchent pas toujours sur une décision. Le groupe croit s’être compris alors que chacun repart avec sa propre interprétation.

Un atelier d’intelligence collective permet précisément de travailler sur ces mécanismes.

Avec l’equicoaching, ce travail prend une dimension particulière : plutôt que de seulement réfléchir à la coopération, l’équipe est placée dans des situations concrètes avec les chevaux qui nécessitent de communiquer, de décider, d’agir et de s’ajuster ensemble.

Le fonctionnement du collectif devient alors observable. Et ce qui était parfois difficile à identifier dans le quotidien professionnel peut devenir évident en quelques minutes.

Atelier d’intelligence collective en entreprise avec le cheval.
Un atelier d’intelligence collective avec le cheval permet d’observer concrètement la coopération, la communication et les ajustements au sein de l’équipe.

Table des matières

Qu’est-ce qu’un atelier d’intelligence collective en entreprise ?

Un atelier d’intelligence collective est un dispositif conçu pour permettre à plusieurs personnes de mobiliser leurs perceptions, leurs compétences et leurs capacités de réflexion afin d’agir ensemble plus efficacement.

L’objectif n’est donc pas simplement de réunir des collaborateurs autour d’une activité commune.

Il s’agit de travailler sur la manière dont le groupe fonctionne : comment les idées circulent-elles ? Comment les décisions sont-elles prises ? Qui prend l’initiative ? Comment les autres membres du groupe contribuent-ils ? Comment l’équipe réagit-elle lorsqu’une première solution ne fonctionne pas ?

En entreprise, l’intelligence collective prend tout son sens lorsque les compétences individuelles ne suffisent plus. Une équipe doit être capable de combiner ces compétences, de partager les informations utiles, de confronter différents points de vue et de coordonner ses actions.

Un atelier permet de sortir momentanément des habitudes professionnelles pour observer ces mécanismes avec davantage de recul.

L’equicoaching ajoute à cette démarche une caractéristique essentielle : le groupe n’est pas seulement invité à parler de son fonctionnement. Il doit le mettre en œuvre dans une situation concrète.

Pourquoi organiser un atelier d’intelligence collective ?

Les difficultés collectives ne proviennent pas nécessairement d’un manque de compétences ou de bonne volonté.

Une équipe peut être composée d’excellents professionnels et rencontrer malgré tout des difficultés pour travailler véritablement ensemble.

L’intérêt d’un atelier d’intelligence collective est de déplacer le regard : plutôt que de chercher ce qui ne va pas chez les individus, on observe ce qui se produit dans leurs interactions.

Faire émerger une coopération réellement collective

Coopérer ne signifie pas simplement travailler à plusieurs.

Dans certaines équipes, les tâches sont parfaitement réparties mais chacun reste essentiellement concentré sur son propre périmètre. Dans d’autres, quelques personnes portent l’essentiel de la dynamique pendant que le reste du groupe suit.

L’intelligence collective suppose autre chose : que les contributions individuelles puissent réellement s’articuler au service d’un objectif commun.

Lors d’un atelier, le groupe peut observer qui propose, qui écoute, qui agit, qui attend, mais aussi ce qui se passe lorsqu’une initiative échoue.

La question devient alors moins « avons-nous réussi l’exercice ? » que « comment avons-nous fonctionné pour essayer de réussir ? ».

Améliorer la communication et l’écoute dans l’équipe

Une équipe peut beaucoup communiquer sans nécessairement bien se comprendre.

Les consignes peuvent être nombreuses, les réunions fréquentes et les échanges permanents, tout en laissant subsister des interprétations différentes.

Dans une situation expérientielle, les conséquences d’une communication imprécise apparaissent rapidement.

Le groupe peut constater qu’il parle beaucoup mais écoute peu, que plusieurs personnes donnent simultanément des indications contradictoires ou qu’une information pertinente n’est pas entendue parce qu’elle provient d’un membre moins influent du collectif.

L’atelier offre alors un terrain pour expérimenter une communication plus claire, mais aussi une véritable qualité d’écoute.

Faciliter la prise de décision collective

Décider à plusieurs est rarement aussi simple qu’il y paraît.

Faut-il rechercher l’accord de tous ? Laisser une personne décider ? Tester rapidement une solution ? Prendre davantage de temps pour confronter les points de vue ?

Il n’existe pas une réponse valable dans toutes les situations.

L’enjeu consiste plutôt à permettre au groupe d’identifier son propre mode de décision et d’en mesurer les conséquences.

Un atelier d’intelligence collective peut ainsi faire apparaître des décisions prises trop rapidement, une recherche excessive de consensus ou, au contraire, des discussions qui se prolongent sans déboucher sur une action.

Développer la capacité d’ajustement du groupe

Une équipe performante n’est pas une équipe qui trouve systématiquement la bonne solution du premier coup.

C’est aussi une équipe capable de comprendre rapidement qu’une stratégie ne fonctionne pas et de la modifier.

Face au cheval, cette capacité d’ajustement devient particulièrement visible.

Lorsqu’une approche ne produit pas le résultat attendu, continuer exactement de la même manière en augmentant simplement la pression est rarement efficace.

Le collectif doit observer, comprendre, échanger et essayer autrement.

Cette capacité à abandonner une stratégie devenue inefficace pour en construire une nouvelle est directement transposable à de nombreuses situations professionnelles.

Pourquoi l’intelligence collective ne se décrète pas

Les entreprises valorisent volontiers la coopération, la transversalité, l’autonomie ou l’intelligence collective.

Mais afficher ces principes ne suffit pas à les faire vivre.

Un groupe développe au fil du temps ses propres habitudes : certaines personnes parlent davantage, certaines décisions sont implicitement réservées à quelques-uns, certains désaccords sont évités et certains comportements deviennent tellement habituels qu’ils ne sont plus remarqués.

C’est précisément parce que ces mécanismes sont souvent implicites qu’ils sont difficiles à transformer.

Quand quelques personnes prennent naturellement le leadership

Dans un groupe, certaines personnalités prennent plus facilement l’initiative.

Ce n’est pas nécessairement problématique. Le leadership peut être indispensable pour mettre un collectif en mouvement.

La difficulté apparaît lorsque le groupe dépend systématiquement des mêmes personnes.

Que se passe-t-il lorsqu’elles se trompent ? Les autres osent-ils proposer une alternative ? Une personne moins habituée à prendre la parole peut-elle influencer la décision ?

Un atelier permet d’observer comment le leadership apparaît, se répartit et éventuellement se transmet en fonction des situations.

Quand le consensus apparent masque les désaccords

Une réunion peut se terminer avec l’impression que tout le monde est d’accord.

Puis les comportements montrent que l’adhésion était beaucoup moins forte qu’elle n’en avait l’air.

Certains n’ont pas exprimé leurs réserves. D’autres ont accepté la décision sans réellement la partager. D’autres encore ont compris différemment ce qui avait été décidé.

L’intelligence collective ne consiste pas à supprimer les désaccords.

Elle suppose au contraire de pouvoir les faire émerger, les entendre et les utiliser pour enrichir la décision plutôt que de les laisser réapparaître plus tard sous forme de résistance ou de désengagement.

Quand chacun comprend l’objectif mais que le collectif n’avance pas

Il arrive également que tout le monde soit d’accord sur l’objectif sans parvenir à coordonner efficacement les actions.

Chacun agit avec de bonnes intentions, mais les initiatives se superposent ou se contredisent.

Le problème n’est alors ni la motivation ni la compréhension de l’objectif. Il se situe dans la coordination.

C’est précisément ce type de situation qu’un exercice collectif avec le cheval peut rendre particulièrement visible.

L’equicoaching : une autre approche de l’intelligence collective

L’equicoaching ne remplace pas les méthodes classiques d’animation ou de facilitation de l’intelligence collective. Il propose un terrain d’expérimentation différent.

L’équipe quitte temporairement son environnement professionnel habituel et se retrouve confrontée à des situations qu’elle ne peut pas résoudre uniquement avec ses connaissances techniques ou ses automatismes.

Le cheval introduit une donnée nouvelle : il réagit à ce qui se passe réellement dans l’interaction.

Pour aller plus loin, découvrez comment développer l’intelligence collective en entreprise par l’equicoaching.

Le cheval rend visibles les interactions au sein du groupe

Le cheval est particulièrement sensible à son environnement, aux intentions, à la cohérence des comportements et aux informations transmises par les personnes qui interagissent avec lui.

Lorsqu’un groupe cherche à obtenir son déplacement ou à réaliser un exercice collectif, le cheval ne connaît ni les fonctions hiérarchiques ni les organigrammes.

Il réagit à la situation présente.

Si plusieurs personnes donnent des indications contradictoires, si l’intention du groupe manque de clarté ou si personne n’assume réellement la direction de l’action, le résultat peut devenir immédiatement visible.

Le cheval ne juge pas le groupe. Sa réaction fournit simplement une information supplémentaire sur ce qui se passe dans l’interaction.

L’équipe expérimente plutôt qu’elle ne théorise

Il est relativement facile d’être d’accord avec des principes tels que « mieux écouter », « communiquer clairement » ou « travailler ensemble ».

La difficulté commence lorsqu’il faut les appliquer.

L’equicoaching confronte le groupe à cette différence entre savoir et faire.

Une première stratégie est testée. Elle fonctionne, ou elle ne fonctionne pas. L’équipe peut alors analyser ce qui vient de se passer et essayer autre chose.

L’apprentissage naît de cette succession entre action, observation, réflexion et nouvelle expérimentation.

Le débriefing transforme l’expérience en enseignements professionnels

Faire un exercice avec un cheval n’aurait que peu d’intérêt si l’expérience restait limitée à ce qui s’est passé dans le manège ou la carrière.

Le débriefing est donc une composante essentielle de l’atelier.

L’equicoach aide les participants à mettre des mots sur leurs observations : qu’avons-nous essayé ? Qui a pris l’initiative ? Qu’est-ce qui nous a permis d’avancer ? À quel moment avons-nous cessé de nous écouter ? Qu’avons-nous changé lorsque notre première stratégie n’a pas fonctionné ?

Puis vient la question essentielle : où retrouvons-nous ces mécanismes dans notre fonctionnement professionnel ?

C’est cette mise en perspective qui transforme l’expérience vécue avec le cheval en apprentissage pour l’équipe.

Animation et facilitation de l’intelligence collective : quel rôle pour l’equicoach ?

L’animation d’une intelligence collective ne consiste pas à fournir au groupe la « bonne » façon de fonctionner.

Le rôle de l’equicoach est avant tout de créer les conditions permettant aux participants d’expérimenter, d’observer et de comprendre leurs propres mécanismes.

Il donne un cadre et des consignes, veille à la sécurité des participants et des chevaux, observe ce qui se passe et accompagne les temps de débriefing.

Cette posture de facilitation de l’intelligence collective est importante : l’equicoach ne se substitue pas au groupe pour résoudre la situation.

Une hésitation, une stratégie inefficace ou un désaccord peuvent précisément constituer une matière de travail.

L’objectif n’est donc pas de conduire artificiellement l’équipe vers une réussite rapide. Il est de lui permettre de comprendre ce qui facilite ou freine son fonctionnement collectif, puis de tester d’autres possibilités.

Le facilitateur en intelligence collective accompagne ainsi un processus plutôt qu’il n’impose une solution.

Comment se déroule un atelier d’intelligence collective avec le cheval ?

Un atelier avec les chevaux ne repose pas sur une succession standardisée d’exercices identiques pour toutes les entreprises.

Le dispositif doit être construit en fonction du groupe, du contexte et des objectifs recherchés.

Définir les objectifs de l’atelier avec l’entreprise

Le travail commence avant la rencontre avec les chevaux.

Il est nécessaire de comprendre pourquoi l’entreprise souhaite organiser l’atelier.

S’agit-il de renforcer la coopération ? De travailler sur la prise de décision ? D’accompagner une équipe récemment constituée ? De faire évoluer les relations au sein d’un CODIR ? De mieux fonctionner dans une période de transformation ?

Ce cadrage permet de construire une intervention cohérente avec les enjeux professionnels réels.

Expérimenter des situations collectives avec les chevaux

Les participants sont ensuite confrontés à différentes situations avec les chevaux, exclusivement à pied.

Il ne s’agit pas d’équitation.

Selon les objectifs, le groupe peut devoir déplacer un cheval, l’accompagner dans un parcours ou atteindre collectivement un objectif défini.

La consigne peut sembler simple.

Mais sa réalisation oblige souvent l’équipe à s’organiser : observer, proposer, décider, répartir les rôles, agir puis modifier son approche si nécessaire.

Observer et analyser le fonctionnement de l’équipe

L’exercice permet de créer une situation observable.

Qui prend la parole ? Qui propose une stratégie ? Les propositions sont-elles entendues ? Le groupe prend-il le temps d’observer avant d’agir ? Comment réagit-il face à une difficulté ?

L’equicoach peut également inviter les participants à partager ce qu’ils ont eux-mêmes perçu.

Les regards se complètent alors : une même situation peut avoir été vécue très différemment selon les membres de l’équipe.

Tester de nouvelles façons de coopérer

L’un des intérêts majeurs de l’approche expérientielle est de pouvoir recommencer.

Après un premier débriefing, l’équipe peut tester une nouvelle organisation.

Une personne jusque-là en retrait peut prendre l’initiative. Le groupe peut décider de réduire le nombre de consignes, de prendre davantage de temps pour observer ou de modifier sa façon de décider.

Le changement n’est plus seulement envisagé intellectuellement : il est immédiatement expérimenté.

Transposer les apprentissages dans l’entreprise

L’objectif final reste professionnel.

Les participants sont donc invités à établir des liens entre ce qu’ils viennent de vivre et les situations rencontrées dans leur entreprise.

Quels comportements seraient utiles à conserver ? Que faudrait-il modifier ? Dans quelles situations professionnelles retrouve-t-on les mêmes mécanismes ?

Cette transposition permet de donner à l’expérience une portée qui dépasse largement le temps passé avec les chevaux.

Quels résultats attendre d’un atelier d’intelligence collective ?

Un atelier ne transforme pas magiquement le fonctionnement d’une équipe en quelques heures.

En revanche, il peut provoquer des prises de conscience particulièrement fortes parce qu’elles reposent sur une expérience réellement vécue par le groupe.

Une meilleure compréhension du fonctionnement réel de l’équipe

L’équipe peut identifier des mécanismes qu’elle percevait difficilement dans son environnement habituel.

Certains comportements deviennent plus visibles lorsqu’ils sont observés dans une situation nouvelle.

Le groupe dispose alors d’une expérience commune sur laquelle s’appuyer pour parler de son fonctionnement sans rester uniquement dans les impressions individuelles.

Des modes de communication plus efficaces

Les participants peuvent expérimenter concrètement l’effet d’une consigne claire, d’une écoute plus attentive ou d’une meilleure coordination.

Ils constatent également les conséquences des messages contradictoires ou d’une absence de clarification.

Ces observations peuvent ensuite nourrir une réflexion sur les pratiques de communication dans l’entreprise.

Une coopération et une implication renforcées

L’intelligence collective suppose que chacun puisse contribuer.

L’atelier peut faire apparaître des ressources jusque-là peu mobilisées et permettre à certains participants d’occuper une place différente de celle qu’ils prennent habituellement.

Le collectif découvre alors que son efficacité ne repose pas nécessairement sur une personne particulièrement performante, mais sur sa capacité à utiliser les contributions pertinentes au bon moment.

Des enseignements directement transposables au travail

La valeur d’un atelier réside finalement dans ce que l’équipe peut en faire après l’intervention.

Les situations vécues avec les chevaux deviennent des références communes.

Quelques semaines plus tard, une équipe peut se souvenir d’un exercice pour identifier un mécanisme similaire : nous recommençons à agir avant d’avoir réellement décidé ; nous n’écoutons plus certaines propositions ; nous persistons dans une stratégie qui ne fonctionne pas.

L’expérience fournit ainsi au collectif un langage commun pour parler de son propre fonctionnement.

À quelles équipes s’adresse un atelier d’intelligence collective ?

Un atelier d’intelligence collective peut être pertinent pour différents types de collectifs professionnels, dès lors qu’ils ont réellement besoin de travailler ensemble.

Équipes de direction et CODIR

Pour un CODIR, la qualité du fonctionnement collectif influence directement la capacité à arbitrer, décider et porter une orientation commune.

L’atelier peut notamment permettre d’observer la circulation de la parole, la répartition du leadership, la manière dont les désaccords sont traités et la capacité du groupe à construire une décision réellement partagée.

Managers et équipes opérationnelles

Une équipe opérationnelle doit quotidiennement coordonner des compétences, partager des informations et s’adapter aux imprévus.

L’atelier permet de travailler ces dimensions en dehors des contraintes habituelles et d’observer avec davantage de recul les habitudes de fonctionnement du collectif.

Il peut également contribuer à renforcer la compréhension mutuelle entre managers et collaborateurs.

Équipes projet et collectifs en transformation

Les périodes de transformation rendent l’intelligence collective particulièrement importante.

Les repères évoluent, de nouveaux rôles apparaissent et les équipes doivent parfois inventer des façons de travailler qui n’existaient pas auparavant.

Un atelier peut alors aider le groupe à expérimenter sa capacité à faire face à l’incertitude, à ajuster ses stratégies et à mobiliser différentes contributions.

Atelier d’intelligence collective, team building ou séminaire : que choisir ?

Ces formats peuvent répondre à des objectifs différents.

Un team building vise généralement en priorité à créer ou renforcer les liens, la cohésion et le plaisir d’agir ensemble.

Un séminaire peut poursuivre des objectifs plus larges : partager une stratégie, réunir des collaborateurs, travailler sur un projet ou associer différents temps de réflexion et de convivialité.

L’atelier d’intelligence collective place davantage le fonctionnement du groupe au centre du dispositif.

Il devient particulièrement pertinent lorsque la question n’est pas seulement « comment renforcer la cohésion ? », mais aussi « comment travaillons-nous réellement ensemble ? ».

Les frontières ne sont toutefois pas étanches. Une intervention d’equicoaching peut parfaitement s’intégrer à un séminaire d’entreprise ou contribuer à la cohésion d’une équipe.

Le choix du format doit donc partir des enjeux du collectif plutôt que de l’intitulé de l’événement.

Organiser votre atelier d’intelligence collective avec Equicoaching Events

Chez Equicoaching Events, l’atelier avec les chevaux n’est pas conçu comme une animation ajoutée à un séminaire pour créer un moment original.

Le cheval est utilisé comme partenaire d’apprentissage au service d’objectifs professionnels définis avec l’entreprise.

Un atelier construit à partir de vos enjeux

Une équipe de direction confrontée à des difficultés de décision n’a pas les mêmes besoins qu’une équipe récemment constituée ou qu’un collectif devant renforcer sa coopération.

L’intervention est donc préparée à partir de votre contexte, de vos objectifs et des caractéristiques du groupe.

Ce cadrage permet de choisir les situations expérientielles les plus pertinentes et d’orienter les débriefings vers les enjeux réellement rencontrés par les participants.

Des exercices avec les chevaux accessibles à tous

Aucune expérience équestre n’est nécessaire pour participer à un atelier d’equicoaching.

Les exercices sont réalisés à pied, dans un cadre sécurisé, et ne nécessitent pas de savoir monter à cheval.

Cette absence de prérequis est même importante : les participants se retrouvent face à une situation nouvelle dans laquelle leurs compétences techniques ou leur statut professionnel ne suffisent plus à déterminer la réussite.

Ils doivent observer, communiquer, expérimenter et coopérer.

Des formats adaptés à votre équipe et à vos objectifs

Un atelier d’intelligence collective peut être organisé dans le cadre d’une demi-journée, d’une journée ou intégré à un séminaire plus large.

Le format dépend notamment du nombre de participants, des objectifs recherchés et du niveau d’approfondissement souhaité.

Equicoaching Events construit l’intervention avec l’entreprise afin de rechercher la cohérence entre le temps disponible, les situations proposées et les enjeux professionnels à travailler.

Faire de l’intelligence collective une expérience concrète

L’intelligence collective ne se résume pas à additionner les compétences individuelles ni à réunir des collaborateurs autour d’une table.

Elle apparaît dans la manière dont une équipe écoute, décide, coopère, prend des initiatives et s’ajuste lorsque la situation ne se déroule pas comme prévu.

C’est précisément ce que l’equicoaching permet d’explorer.

Face au cheval, les intentions doivent devenir des actions cohérentes. Les participants découvrent ce qui facilite réellement leur coopération et ce qui, parfois, la freine sans qu’ils en aient pleinement conscience dans leur quotidien professionnel.

L’enjeu n’est pas de repartir avec une méthode théorique supplémentaire.

Il est de permettre à l’équipe de vivre une expérience suffisamment concrète pour regarder autrement son propre fonctionnement et identifier ce qu’elle peut faire évoluer.

Vous souhaitez organiser un atelier d’intelligence collective pour votre équipe, votre CODIR ou vos managers ? Demandez votre devis Equicoaching Events pour construire une intervention adaptée à votre contexte et à vos enjeux.

Cette page a été rédigée par Bernard Lamonnier, fondateur d’Equicoaching Events® et spécialiste de l’equicoaching professionnel en entreprise depuis 2014. Il accompagne dirigeants, managers et équipes à travers des séminaires et accompagnements basés sur l’interaction avec le cheval.
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