S'affirmer au travail : comment s'affirmer sans s'imposer ?
S’affirmer au travail n’est pas toujours simple. Exprimer une opinion différente, défendre une idée, intervenir dans une discussion, formuler un besoin ou faire entendre son point de vue peut devenir difficile lorsque l’on craint de déplaire, de provoquer un désaccord ou d’être mal perçu.
Certaines personnes choisissent alors de se taire, de céder ou de s’adapter systématiquement aux autres. D’autres, au contraire, attendent d’avoir accumulé suffisamment de frustration pour exprimer leur position de manière beaucoup plus ferme qu’elles ne l’auraient souhaité.
S’affirmer ne consiste pourtant ni à s’effacer ni à s’imposer.
Il s’agit de parvenir à exprimer clairement ce que l’on pense, ce que l’on souhaite ou ce que l’on refuse, tout en tenant compte de son interlocuteur et du contexte.
Dans les relations professionnelles, cette capacité joue un rôle important. Elle permet de contribuer réellement aux échanges, d’assumer ses positions et de construire des relations dans lesquelles chacun peut s’exprimer.
Mais savoir intellectuellement qu’il faudrait davantage s’affirmer ne suffit pas toujours à modifier son comportement. C’est précisément ce décalage entre intention et comportement que l’equicoaching permet d’explorer.
Que signifie s’affirmer au travail ?
S’affirmer au travail consiste à exprimer sa position de manière claire et assumée dans ses relations professionnelles.
Cela peut concerner des situations très différentes : donner son avis lors d’une réunion, proposer une autre solution, faire part d’une difficulté, défendre une décision, exprimer un désaccord ou simplement intervenir lorsqu’on aurait habituellement tendance à rester en retrait.
L’objectif n’est pas d’obtenir systématiquement gain de cause.
Il est de pouvoir prendre part à la relation sans renoncer à ce que l’on pense ou à ce que l’on souhaite exprimer.
S’affirmer ne signifie pas s’imposer
La confusion est fréquente.
S’affirmer peut être associé à l’idée de parler plus fort, de défendre coûte que coûte sa position ou de montrer davantage d’autorité.
Or, une personne peut être très affirmée sans adopter une attitude dominante.
S’affirmer consiste à rendre sa position lisible. S’imposer consiste à chercher à faire prévaloir cette position sur celle de l’autre.
La différence est essentielle.
Dans une relation professionnelle, il est possible d’exprimer clairement un désaccord tout en écoutant les arguments de son interlocuteur. Il est également possible de défendre une proposition sans dévaloriser les autres options.
L’affirmation de soi ne supprime donc ni l’écoute ni la capacité d’adaptation. Elle permet au contraire de participer pleinement à l’échange.
Pourquoi savoir s’affirmer est important dans les relations professionnelles
Une relation professionnelle de qualité ne repose pas uniquement sur la capacité à s’entendre.
Elle suppose également que chacun puisse exprimer ses idées, ses interrogations et ses désaccords.
Lorsqu’une personne n’ose pas suffisamment s’affirmer, certaines informations peuvent ne jamais être exprimées. Une réserve reste silencieuse. Une idée n’est pas proposée. Une difficulté n’est pas signalée. Un désaccord n’apparaît qu’après qu’une décision a été prise.
A l’inverse, savoir s’affirmer permet de rendre les échanges plus explicites.
Cela ne garantit pas l’absence de tensions ou de désaccords. Mais cela contribue à éviter qu’une relation apparemment harmonieuse repose en réalité sur des non-dits ou sur l’effacement systématique de certains interlocuteurs.
Pourquoi est-il parfois difficile de s’affirmer au travail ?
Les difficultés à s’affirmer ne traduisent pas nécessairement un manque de compétences professionnelles.
Une personne peut parfaitement maîtriser son métier, connaître ses dossiers et disposer d’une réelle expertise tout en éprouvant des difficultés à exprimer sa position dans certaines situations.
L’enjeu est souvent relationnel davantage que technique.
La personnalité de l’interlocuteur, le contexte hiérarchique, la pression, l’enjeu de la situation ou les expériences antérieures peuvent modifier profondément notre comportement.
La peur du jugement et du désaccord
Exprimer son point de vue expose à une possibilité : celle que l’autre ne soit pas d’accord.
Pour certaines personnes, ce désaccord est vécu comme une situation inconfortable qu’il vaut mieux éviter.
Elles peuvent alors atténuer leur position, retarder le moment de l’exprimer ou y renoncer complètement.
Cette retenue peut être encore plus importante lorsque l’interlocuteur possède une forte personnalité, occupe une position hiérarchique supérieure ou lorsque la relation est particulièrement importante.
Pourtant, désaccord et conflit ne sont pas synonymes.
Apprendre à s’affirmer consiste aussi à accepter qu’une relation professionnelle puisse supporter des opinions différentes sans nécessairement se détériorer.
Le manque de confiance dans sa capacité à exprimer sa position
Il arrive également que l’on sache parfaitement ce que l’on pense sans parvenir à le formuler au moment opportun.
On hésite.
On cherche la meilleure manière de le dire.
On attend une ouverture dans la conversation.
Puis l’occasion passe.
La difficulté ne réside alors pas forcément dans la pertinence de l’idée, mais dans la confiance que l’on accorde à sa capacité à l’exprimer et à assumer la réaction qu’elle peut provoquer.
S’affirmer suppose d’accepter que son intervention ne soit ni parfaite ni nécessairement approuvée par tous.
La difficulté à exprimer ses besoins et ses opinions
Dans certaines cultures professionnelles, exprimer un besoin personnel peut être perçu comme une faiblesse ou une demande difficile à assumer.
Une personne peut ainsi continuer à accepter une organisation qui lui pose problème sans jamais l’expliciter.
Il en va de même pour les opinions.
Lorsqu’un groupe semble déjà partager le même avis, exprimer une position différente demande davantage d’assurance que lorsque plusieurs points de vue sont déjà présents.
Pourtant, une organisation a aussi besoin de collaborateurs capables de **faire émerger des informations et des opinions différentes de celles qui dominent momentanément l’échange**.
La tendance à s’effacer face aux autres
Certaines personnes s’adaptent très facilement à leurs interlocuteurs.
Cette capacité peut constituer une véritable qualité relationnelle.
Elle devient problématique lorsqu’elle conduit systématiquement à privilégier la position de l’autre au détriment de la sienne.
Face à un interlocuteur plus direct, plus rapide ou plus assuré, elles peuvent progressivement se mettre en retrait.
A force de s’adapter, leur propre position devient difficilement perceptible.
S’affirmer implique de conserver sa capacité d’écoute sans disparaître de la relation.
Comment reconnaître une difficulté à s’affirmer au travail ?
Les difficultés d’affirmation ne prennent pas toujours une forme spectaculaire.
Elles apparaissent souvent dans une succession de petites situations quotidiennes.
Le problème n’est donc pas d’avoir parfois hésité ou préféré ne pas intervenir. Nous faisons tous ce choix selon les circonstances.
Il devient intéressant de s’interroger lorsque **le retrait constitue une réponse presque automatique**, y compris dans des situations où l’on souhaiterait agir autrement.
Ne pas oser exprimer son opinion
Vous avez une opinion sur le sujet discuté, mais vous ne la formulez pas.
Vous attendez que quelqu’un d’autre prenne la parole.
Puis une personne exprime une idée proche de la vôtre et vous réalisez que vous auriez parfaitement pu intervenir.
Lorsque ce scénario se répète, il peut révéler une difficulté à s’autoriser à participer pleinement à l’échange.
L’enjeu n’est pas de parler davantage pour parler davantage, mais d’oser intervenir lorsque l’on estime avoir quelque chose d’utile à apporter.
Avoir du mal à intervenir ou à défendre ses idées
S’affirmer ne s’arrête pas au fait d’exprimer une idée.
Il faut parfois également pouvoir la défendre.
Une objection, une question ou une réaction sceptique peuvent conduire certaines personnes à abandonner immédiatement leur proposition, alors qu’elles disposent d’arguments pour l’étayer.
A l’inverse, défendre une idée ne signifie pas s’y accrocher quelles que soient les informations nouvelles.
Il s’agit de pouvoir expliquer son raisonnement, écouter les objections et maintenir sa position lorsqu’on estime qu’elle reste pertinente.
Éviter le désaccord pour préserver la relation
Vouloir préserver de bonnes relations professionnelles est légitime.
Mais cette intention peut parfois conduire à éviter tout désaccord.
On acquiesce.
On ne formule pas une objection.
On accepte une décision que l’on aurait souhaité discuter.
A court terme, la relation semble préservée. À plus long terme, les non-dits peuvent au contraire l’affaiblir.
Une relation professionnelle solide doit pouvoir accueillir un désaccord exprimé avec respect.
Ne pas parvenir à exprimer clairement ses besoins
Les besoins professionnels ne sont pas toujours spontanément visibles pour les autres.
Besoin d’informations complémentaires, de clarification, de temps, de soutien, d’autonomie ou simplement d’un échange avant de prendre une décision : attendre que son interlocuteur les devine expose nécessairement aux incompréhensions.
S’affirmer consiste aussi à être capable de dire :
« J’ai besoin de davantage d’informations avant de me prononcer. »
« Je ne partage pas cette analyse. »
« Je souhaiterais proposer une autre solution. »
Ce sont des formulations simples. Leur difficulté réside parfois moins dans les mots que dans la capacité à les prononcer au moment où ils deviennent nécessaires.
Comment mieux s’affirmer au travail ?
Il n’existe pas de formule permettant de s’affirmer correctement dans toutes les situations.
Les interlocuteurs, les rapports hiérarchiques et les enjeux changent.
L’objectif est donc moins d’apprendre une série de phrases toutes faites que de développer une manière plus consciente de se positionner dans la relation.
Exprimer clairement son point de vue
Plus un message est entouré de précautions, plus sa signification peut devenir difficile à percevoir.
S’affirmer suppose d’abord de savoir ce que l’on veut réellement exprimer.
Quel est mon point de vue ?
Qu’est-ce qui est important pour moi dans cette situation ?
Qu’est-ce que je souhaite que mon interlocuteur comprenne ?
Cette clarification permet ensuite d’adopter une communication plus simple et plus directe.
Être clair ne signifie pas être brutal.
Il est parfaitement possible de formuler une position précise tout en adoptant une communication constructive, attentive à la manière dont elle est reçue.
Oser défendre ses idées
Une idée professionnelle est rarement adoptée simplement parce qu’elle a été formulée.
Elle peut susciter des questions, des objections ou des alternatives.
Défendre son idée suppose donc d’accepter cette confrontation sans la vivre immédiatement comme une remise en cause personnelle.
Il devient alors possible d’argumenter, de préciser sa pensée et éventuellement de la faire évoluer.
Cette capacité est particulièrement importante dans les environnements où les décisions nécessitent de confronter plusieurs expertises ou plusieurs visions d’un même problème.
Accepter le désaccord sans entrer dans le conflit
Deux personnes peuvent être en désaccord sans que l’une d’elles ait nécessairement tort.
Accepter cette réalité change profondément la manière de s’affirmer.
Il n’est plus indispensable de convaincre l’autre à tout prix pour considérer que sa propre position a été entendue.
On peut expliquer son point de vue, écouter celui de son interlocuteur et chercher ensuite la décision ou le compromis adapté à la situation.
L’affirmation de soi devient alors compatible avec la coopération.
Adapter sa communication sans renoncer à sa position
S’affirmer ne signifie pas communiquer de la même manière avec tout le monde. La communication verbale et non verbale doit également s’adapter à l’interlocuteur et au contexte.
Certains interlocuteurs ont besoin d’informations très factuelles. D’autres souhaitent comprendre le raisonnement. Certains échanges nécessitent d’aller directement au sujet ; d’autres demandent davantage de précautions.
Adapter sa communication est donc utile.
La difficulté apparaît lorsque cette adaptation conduit à modifier ou à taire systématiquement ce que l’on voulait réellement exprimer.
Dans une communication interpersonnelle efficace, l’adaptation à l’autre ne devrait pas conduire à l’effacement de soi.
Quel rôle joue l’assertivité pour mieux s’affirmer ?
L’assertivité est étroitement liée à l’affirmation de soi.
Elle désigne la capacité à exprimer ses opinions, ses besoins et ses positions tout en respectant ceux de son interlocuteur.
Elle constitue donc l’une des principales compétences relationnelles permettant de mieux s’affirmer au travail.
Pour approfondir cette compétence, nous lui consacrons une page spécifique : développer son assertivité.
S’affirmer sans agressivité ni passivité
Face à une situation difficile, deux réactions opposées peuvent apparaître.
La première consiste à céder, à ne pas exprimer sa position ou à laisser l’autre décider systématiquement.
La seconde consiste à imposer son point de vue sans réellement tenir compte de l’interlocuteur.
L’assertivité cherche une troisième voie, proche des principes d’une communication non violente : exprimer clairement sa position sans nier celle de l’autre.
Exprimer clairement sa position sans nier celle de l’autre.
Cette posture demande à la fois de l’assurance et de l’écoute.
Respecter l’autre sans s’effacer soi-même
Le respect de son interlocuteur ne nécessite pas d’être d’accord avec lui.
Il consiste notamment à écouter son point de vue, à reconnaître son droit à l’exprimer et à éviter de transformer une divergence professionnelle en attaque personnelle.
Mais cette attention à l’autre doit fonctionner dans les deux sens.
Une personne qui respecte systématiquement les positions des autres tout en renonçant aux siennes ne construit pas une relation équilibrée.
L’assertivité consiste précisément à maintenir simultanément le respect de l’autre et le respect de sa propre position.
S’affirmer, prendre sa place et poser ses limites : quelles différences ?
Ces trois notions sont proches et se recoupent dans de nombreuses situations professionnelles.
Elles ne désignent pourtant pas exactement la même difficulté.
Les distinguer permet de mieux identifier ce que l’on cherche réellement à développer.
S’affirmer pour exprimer sa position
S’affirmer concerne principalement la capacité à rendre sa position visible dans la relation.
Je pense quelque chose : puis-je le dire ?
Je ne suis pas d’accord : puis-je l’exprimer ?
J’ai une proposition : puis-je la défendre ?
J’ai besoin de quelque chose : puis-je le formuler ?
Le sujet central est donc l’expression de soi face à un interlocuteur.
Prendre sa place pour occuper pleinement son rôle
Prendre sa place renvoie davantage au positionnement et à la légitimité que l’on s’accorde dans une fonction, une équipe ou un groupe.
Une personne peut savoir exprimer son opinion lorsqu’on la sollicite tout en ayant tendance à rester globalement en retrait.
La problématique devient alors différente : s’autorise-t-elle réellement à occuper la place correspondant à son rôle et à ses responsabilités ?
C’est cette dimension que nous développons spécifiquement dans prendre sa place grâce à l’equicoaching.
Poser ses limites pour définir et faire respecter son cadre
Poser ses limites correspond à une situation encore plus précise.
Il ne s’agit plus seulement d’exprimer une opinion, mais de définir ce que l’on accepte ou n’accepte pas dans une relation ou une situation professionnelle.
Cela peut nécessiter de savoir dire non, de refuser une demande, de rappeler un cadre ou de dire clairement qu’une situation ne peut pas continuer de la même manière.
Cette capacité constitue une application particulière de l’affirmation de soi que nous abordons plus précisément dans poser des limites grâce à l’equicoaching.
Comment l’equicoaching aide-t-il à s’affirmer au travail ?
Il est relativement facile de comprendre intellectuellement qu’il faudrait parler plus clairement, prendre davantage position ou moins craindre le désaccord.
La difficulté apparaît lorsque nous sommes réellement face à quelqu’un.
Nos automatismes reviennent alors rapidement.
L’equicoaching présente ici une particularité : il permet d’expérimenter concrètement notre manière de nous positionner dans une relation, sans se limiter à une explication théorique de l’affirmation de soi.
Le cheval révèle notre manière de nous positionner dans la relation
Le cheval est particulièrement attentif à notre posture, à notre intention, à nos mouvements et à la cohérence de nos comportements.
Lors d’un exercice d’equicoaching, il ne connaît ni notre fonction, ni notre statut hiérarchique, ni notre expertise professionnelle.
Il réagit à ce qui se passe dans l’interaction.
Une intention insuffisamment claire, une hésitation, une demande contradictoire avec notre posture ou, au contraire, une pression excessive peuvent modifier sa réponse.
Le participant peut ainsi observer certains aspects de son positionnement relationnel qui restent beaucoup moins visibles dans une discussion théorique.
Expérimenter une affirmation claire sans chercher à s’imposer
Obtenir la coopération d’un cheval ne consiste pas à entrer dans un rapport de force.
Il faut formuler une intention suffisamment claire tout en restant attentif à sa réaction.
Cette situation crée un terrain particulièrement intéressant pour travailler l’affirmation.
Si la demande manque de clarté, le participant peut l’ajuster.
S’il augmente inutilement la pression, il peut observer les conséquences de cette modification.
L’objectif n’est pas d’apprendre une « bonne posture » universelle, mais d’expérimenter différentes manières de s’affirmer et d’en observer les effets.
Ajuster son comportement et observer immédiatement son impact
Dans les relations professionnelles, il est parfois difficile de savoir comment notre comportement est réellement perçu.
Notre interlocuteur ne nous dit pas nécessairement qu’il nous trouve hésitant, trop direct, peu lisible ou contradictoire.
Avec le cheval, la réponse à nos changements de comportement peut être beaucoup plus immédiate.
Le participant peut donc essayer, observer, ajuster puis essayer à nouveau.
Cette succession rapide d’expériences favorise la prise de conscience : une modification parfois minime de notre manière d’agir peut transformer la qualité de l’interaction.
Transposer les prises de conscience aux situations professionnelles
L’objectif de l’equicoaching n’est évidemment pas d’apprendre à interagir avec un cheval pour lui-même.
Le travail prend tout son sens lors du débriefing.
L’equicoach aide le participant à mettre en relation ce qu’il vient d’expérimenter avec ses situations professionnelles :
Dans quelles circonstances ai-je tendance à hésiter ?
Face à quels interlocuteurs est-ce particulièrement difficile ?
Que se passe-t-il lorsque je cherche absolument à éviter le désaccord ?
Que pourrais-je expérimenter différemment dans une prochaine situation ?
Le cheval révèle une expérience. Le débriefing permet d’en tirer des enseignements transposables au contexte professionnel.
Développer durablement sa capacité à s’affirmer au travail
S’affirmer au travail ne consiste pas à devenir plus dur, plus démonstratif ou plus autoritaire.
Il s’agit plutôt de parvenir à être davantage présent dans la relation sans avoir besoin de s’imposer.
Exprimer une opinion.
Défendre une idée.
Dire que l’on n’est pas d’accord.
Formuler un besoin.
Assumer une position tout en restant capable d’écouter celle de l’autre.
Ces comportements peuvent paraître simples. Ils deviennent parfois beaucoup plus difficiles lorsque l’enjeu relationnel, la pression ou la hiérarchie entrent en jeu.
C’est pourquoi l’equicoaching privilégie l’expérimentation : il permet de confronter nos intentions à nos comportements réels, puis d’essayer immédiatement d’autres manières d’agir.
Vous souhaitez travailler l’affirmation de soi, l’assertivité ou le positionnement de vos managers et collaborateurs ?
Nous pouvons construire une intervention d’equicoaching adaptée aux situations professionnelles et aux objectifs de votre entreprise.
Cet article a été publié par Equicoaching Events®, spécialiste de l’equicoaching professionnel en entreprise
et acteur reconnu du secteur en France depuis 2014, fondé par Bernard Lamonnier.





